« 2008-05 | Page d'accueil
| 2008-07 »
27/06/2008
"Aller chercher plus loin, en ayant peur de rien, du couraaage"
Comme j’ai pu le constater, il existe des clans d'hommes persécutés par la gent féminine, revendiquant leur romantisme et leur extrême gentillesse (à tord, nous le verrons). Je crée donc officiellement la troupe des filles célibataires rejetées par des hommes qui ne comprennent décidemment rien.
Tout comme leur congénères masculins du clan des désespérés, cette (très) grande troupe féminine se plaint de ne plaire à personne. Peu importe si elles sont casées, ou si elles l’étaient il y a peu de temps : « Personne ne veut de moi, bon d’accord j’ai largué mon dernier copain parce que je veux profiter de mon été, mais bon ». Mais bon, ne clame pas haut et fort que personne n’a voulu de toi ces derniers mois. Met toi à la place de l’autre, celui qui lit qu’il n’a été rien de plus qu’une simple occupation pendant des semaines.
Ce fameux clan masculin est persuadé d’être irrésistible. Genre « Elle ne pourra pas m’oublier, elle ne passera pas à autre chose, elle est comme ça elle m’aime (un peu) ». Ce à quoi je répondrais, pour paraphraser ma chère amie Noémie « Ils ne se rendent pas compte que nous aussi on peut se foutre de leur gueule ». Carrément. Outre le foutage de gueule, amour ou pas, une fille c’est un peu comme un mec (avec une petite ou grande « partie » en moins, raye la mention inutile) : elle tombe sur Georges Clooney célibataire et intéressé (rêvons), elle ne résiste pas. Si Chad Michael Murray lui propose de faire du camping avec lui, en mode surfeur corps bronzé, c’est pas comme si elle avait la possibilité physique de refuser, mettons nous d’accord. Donc une fille pense aussi « Je veux des vacances entre filles, pour faire ce que je veux ». Tu incluras dans « ce que je veux », ce que tu veux entendre par là.
Alors bien sur le clan ne comprend pas ce qu’il fait de mal. Nous revenons à ce concept de base : la psychologie féminine. Celle qui préconise de ne pas prendre les filles avec qui ils sortent (ou pas, rappelons le, le clan des désespérés est célibataire) pour des connes et/ou des faibles.Une fille n’est pas faible : même si elle pleure tous les soirs pour les malheurs que lui fait subir son/ses mâles, elle ne lui/leur avouera pas. Je ne vais pas rentrer dans les détails de ladite psychologie, un jour j’écrirai un livre où j’expliquera tout dedans (moque toi, tu verras).
Une fille n’est pas conne : si elle en donne l’impression c’est qu’elle fait semblant. Notamment pour répondre à cet autre concept de base appelé la survie sentimentale. Parfois il vaut vraiment mieux faire semblant de ne pas comprendre, de ne pas être touché par des sous-entendus blessants, de s’en foutre.Donc je ne comprend rien, je ne suis touchée par rien, et je m'en fous.
Je propose donc un duel : clan des hommes désespérés contre troupe des filles rejetées. Le but pour gagner étant, pendant tout l’été, d’essayer de se taper le plus de monde possible et de compter le nombre de bouteilles bues en soirée entouré(e)s de futur(e)s mannequins.
Fais bien attention, mes copines et moi on bat des records incroyables dans ces domaines. Genre « J’ai arrêté de compter ». Un jour toi aussi tu te rendras compte de « la chance que t’as laissé passer ».P.S 1 : L’an prochain je fais enfin quelque chose de ma vie : étudiante infirmière.
P.S 2 : Je n’ai toujours aucun compte à régler, mon blog est juste ma thérapie. Je ne suis pas faible, sinon.
(Du courage, du courage, du couraaaaage)
12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/06/2008
Une énigme de plus pour Dr House

Il m'arrive vraiment des choses bizarres en ce moment. Je crois que je commence à croire aux rêves prémonitoires.
Cette nuit, j'ai révé que je trouvais une grosse araignée dans ma salle de bain, donc en me réveillant..direction la salle de bain. J'y trouve quoi? Un cafard. Encore mieux. J'ai hurlé pour que ma (petite) soeur s'en débarasse, l'assassine violemment à coups de tongs, bref qu'il dégage. Ces choses là m'arrivent toujours quand y'a aucun homme à disposition (question existencielle : y'aurait-il sur Terre un homme capable de tuer les cafards et autres rampants pour moi?).
Et puis, cette nuit aussi, j'ai rêvé qu'une amie était enceinte. A 19 ans, je lui disais qu'elle était trop jeune, blablabla. Ce matin, je parlais tatouage avec tout le monde, disant que j'en aimerai bien un sur le ventre, mais que quand je serais enceinte ça s'étirera et ça sera moche. Ce midi j'ouvre le courrier..une lettre de la CAF. J'ouvre la lettre, que je retranscris telle qu'elle :
" Mademoiselle,
Vous attendez un bébé. Une prime de naissance pourra vous être attribuée en fonction de vos ressources. Votre droit sera étudié à la fin du 7ème mois de grossesse.
Votre caisse d'Allocations Familiales".
Ah? C'est bien de me tenir au courant, en plus ils savent que j'ai pas de fric ces couillons ^^.
Grosse frayeur de ma soeur "T'es enceinte???". Ben non, c'est la CAF elle fait des erreurs comiques (parfois). J'attend encore quelques heures pour l'annoncer à mes parents, en vacances sous le soleil de la côte d'Azur, histoire de leur gâcher 2 minutes de leur vie avec cette très prémonitoire (mais fausse) nouvelle.
Ceci dit, comment la CAF a-t-elle pu être au courant que, par l'opération du Saint Esprit (ou pas), un bébé est venu se loger dans mon (énorme) ventre courant mai?
Toutes les solutions sont les bienvenues, faut pas hésiter à proposer :p.
13:26 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22/06/2008
Yé vous kiffe!
Etant donné l'état de ma maison, de ma terrasse et de mon jardin...la prochaine fois je ne proposerai pas de bataille d'eau, promis.
20:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21/06/2008
"T'es bien plus beau comme ça"

J'ai toujours trouvé que ça aurait été intéréssant de comparer les points de vue homme et femme sur certaines situations. J'ai donc demandé à mon fight-cluber-club-des-pleurnichards préféré de se prêter au jeu : on pose des situations, on écrit ce qu'on en pense sans se consulter, et je publie. Ceci n'est pas un article coup de gueule, juste quelque chose que je voulais faire depuis lontemps. En tirera les conclusions qui veut.
"Monsieur X, dont nous respecterons l'anonymat, dis à sa copine/ex/plan cul : "Fais ce que tu veux, mais ne me le dis pas". Qu'en pense-tu?"
Le vieux posé mature : Je pense que tout comme la majorité de ses congénères mâles, Monsieur X ne veut pas savoir qui est passé avant lui, il ne veut pas non plus savoir qui va passer après lui. Mademoiselle est-elle une chose que l’on possède ? Cela le blesse peut-être de savoir qu’il a perdu sa possession. Peut-être aussi que monsieur X tiens toujours à Mademoiselle et préfère détourner le regard pour mieux la retrouver par la suite.
La p'tite jeune hystérique : Qu'il en a rien a foutre. Qu'il laisse des libertés sans qu'elle doivent lui rendre des comptes, qu'il se protège des eventuels harcèlements msn/textos racontage-de-vie. Euh bref un homme quoi, ni plus ni moins. Du moment qu'il a son "harem" (très joli mot), son PC et sa tenue de sport, manque plus qu'une fille de temps en temps, à mi-temps soi disant, et qui vivra verra si dans 4 ans j'te supporte encore.
"Monsieur Y, un autre mâle, aimerait beaucoup un plan cul. Il n'ose pas le dire à sa copine/plan cul, qui pense elle que pour une fois, elle est tombée sur quelqu'un de "bien". Que penses-tu de l'avenir de leur relation?"
Le vieux posé mature : Cette situation soulève un problème courrant. Chacun a ses propres attentes et ignore celles de l’autre. Dans le cas présent monsieur connaît apparemment les attentes simples de mademoiselle, mais mademoiselle ne connaît pas celles de monsieur. Encore un problème de communication me direz-vous, et bien oui. La situation serait bien différente si monsieur informait mademoiselle.... L’honnêteté n’est-elle pas la plus simple des conduites à avoir ?
Comment se bâtit une relation si les deux parties ont des objectifs différents? Comment éviter un naufrage dans ces conditions ?
La p'tite jeune hystérique : Tout dépend du point de vue : homme ou femme. Tout dépend aussi du temps que mettra la fille à se rendre compte de ce qu'elle représente vraiment (c'est fou comme j'ai l'impression que ces situations ont été écrites pour moi ^^) pour l'homme, avec un petit "h", pour ne pas dire "chose". L'homme, à la fin, dira "c'était bien", peut être "c'était pourri" mais dans tous les cas il se vantera : "c'était trop facile avec elle, trop bien". Presque genre "Je vous la conseille les gars" let's go elle est pas chiante dans un lit. Ailleurs c'est apparament une autre histoire, ceci dit Monsieur Y n'aura pas le temps de s'en rendre compte.
"L'heure est venue de passer quelques semaines/mois sans se voir et monsieur Z te dit que "toi et lui c'ETAIT bien, ce temps passé ensemble". Sont-ils encore ensemble, regrettent-il de se séparer, ou décident-il de tirer un trait?"
Le vieux posé mature : Dans cette situation concrète c’est monsieur qui parle, il a la parole. Il dit que « c’était bien », biensur il parle au passé mais ca ne veut pas dire que « c’est fini. » (quelle phrase horrible). C’était bien ca veut dire que c’était bien ! Qu’il a apprécié pour paraphraser si vous n’aviez pas compris. Serait-ce un déguisement pour dire « tu va me manquer ? », dur à dire pour certain( e)s.
La p'tite jeune hystérique : Au premier abord, ça part en couille. L'intention est gentille mais pleine de sous-entendus, c'est à dire "c'était bien, mais n'allons pas plus loin". Ceci dit tirer un trait serait trés radical, elle risquerait de finir droguée et alcoolique, et lui fin adorateur des plans à 3. Encore ensemble non, faut pas exagérer au bout de 4 jours séparés on ne parle plus de couple mais d'amis c'est bien connu. D'où le nombre florissant de divorces en France. Regrettent-ils de se séparer, regrettent-ils (ou regrette t-il) de faire du mal à l'autre? Dieu seul le sait, et même si je pense souvent le contraire.. Je ne suis pas Dieu.
"Monsieur sors/couche avec une amie lors d'une soirée alcoolisée, doit-il en référer à Mademoiselle? Comment le prendra t'elle?"
Le vieux posé mature : Ouuuu, les ravages de l’alcool. Je me permet de citer un film récent du grand Q. Tarentino : « L'alcool c'est un lubrifiant pour dégripper les rencontres que l'on fait dans un bar ».
Monsieur a fait une belle bêtise, je me répète souvent qu’il vaut mieux faire l’amour que la guerre. Mais là, la guerre couve, doit-il en parler à mademoiselle et se faire arracher les yeux vivants ? Et encore ya pire, les yeux ca ne sers qu’à mater…Que doit-il faire de son code de conduite, de cette voie toute dorée qu’est l’honnêteté ? Je pense que ce choix appartient à chacun et qu’il faut savoir prendre ses responsabilités, il serait vraiment injuste de rejeter la faute sur cette si bonne bière pression bue la veille!
La p'tite jeune histérique : Il doit lui dire le plus rapidement possible. De toutes façons elle s'en doute, et puis c'est toujours mieux de savoir. Bon certes, elle va passer sa semaine à pleurer, à maudire le ciel d'avoir une vie aussi merdique et à dire qu'elle va se taper les 3/4 de la Planète pour se venger. Mais une fille c'est faible, y'a 90% de chances qu'elle ne se venge pas et pardonne. Reste les 10%, qui se taperont les 3/4 de la Planète mais finiront peut-être par pardonner aussi. Bref, pleins de pardons, le monde il est tout rose, elle est la gentille et lui le méchant. C'est pas moi qui l'ai dit.
P.S : Je ne règle aucun compte, il n'y a pour l'instant aucun compte à régler. Je continuerai d'être comme je l'ai toujours été, maintenant tu sais juste ce que j'en pense vraiment. Et le harcèlement s'appliquera toujours, ainsi que la jalousie et l'envie de meurtre.
00:57 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18/06/2008
"T'es bien plus mal comme ça"

Attention c'est du gore, je me lance dans une nouvelle rubrique : tuons nos amis les hommes.
La technique d'aujourdh'ui ne consiste pas à les tuer à proprement parler, mais juste à pousser au suicide un homme a qui il manque désormais quelque chose.
A quiquonque serait en manque, regarde et ça calme direct (même moi, calmée dans les 2 secondes et demi). A quiquonque était sur le point de passer de "bons moments" prends tes mots croisés, va faire du vélo, bref aère toi. T'as tout ton temps pour t'amuser, pour aujourdh'ui c'est MORT^^.
Regarde, attention âmes sensibles s'abstenir, vraiment.
http://fr.youtube.com/watch?v=JHI_4drJ7Vw&feature=rel...
Elle a un super-pouvoir?
Le super-pouvoir de même pas se tâcher quoi :o. Et puis je comprends pas tout à fait le mécanisme de "coupure-coupage" de la chose, à développer ^^.
(Mmmh si cet article c'est du n'importe quoi en bonne et due forme, c'est que j'ai pris un calmant en entier à la place de la moitié d'un, gros effet bizarre. J'suis pas droguée, c'est juste que j'ai confondu mon calmant avec ma pilule hein).
23:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/06/2008
One desire (8)

Grande journée : la fin de 6 mois de concours. 1er concours en décembre, dernier oral ce matin. Et puis si j'ai aucun concours, je me noie VRAIMENT dans mon pot de confiture.
Passer un oral c'est donc :
- approuver un jury : "Tout à fait dans certaines sociétés orientales, la femme n'a malheureusement pas la place qu'elle mériterait et c'est donc la réserve que j'emettrai quant à l'exponentielle évolution du statut de la femme ces dernières decennies". Avec une jolie phrase, un terme mathématique et des verbes compliqués, j'ai tenté le tout pour le tout. Autant mettre les choses au clair tout de suite : je suis cultivée, intelligente et je réussirai tout ce que j'entreprendrai, donc admettez-moi dans votre école s'il vous plaaait.
- désapprouver un jury, pour montrer que j'ai de la personnalité : "Non, vraiment, je ne pense pas qu'il y ai d'énormes enjeux concernant les JO de Pékin, plutot des enjeux financiers pour des sportifs sur-payés".
- admettre qu'on ne sait pas : "Non vraiment, je ne peux pas expliquer le fait que le personnel soignant fume énormément. Je ne peux pas comprendre, je ne fume pas, c'est certainement un moyen de décompresser mais c'est quelque chose que je ne peux pas comprendre". Après j'suis ptet une inculte, mais moi la cigarette ça me fait vomir (que celui qui pense que je suis la classe incarnée soit mon Dieu) et franchement pas décompresser. Après peut-être décompresser dans le sens "je me vide" mais c'est trop humide pour être agréable (genre tu peux aussi oublier que tu as lu cette phrase^^).
- avoir peur d'avoir un comportement bizarre vis à vis de la psy, qui scrute le moindre détail. Comportement bizarre comme accepter un verre d'eau et le vider d'un trait. Ou marcher sur sa veste en sortant de la salle, telle une serpillière ("euh votre veste Mademoiselle"). Ou réfléchir à une question en regardant en haut à gauche, il parait que c'est la partie du cerveau qui contrôle le mensonge.
- dire des choses à ne pas dire. Comme "ah oui je voulais aussi rajouter un truc", qui casse tout le côté littéraire de mes précédents propos. Ou un sublimissime "waou" quand la psy m'a expliqué qu'elle bossait auprés des adolescents suicidaires et dans les quartiers difficiles de "Toulouse-Mirail".
Mais réussir un oral, c'est tout un art. Bon je ne sais pas encore si mon art fonctionne, j'ai pas les résultats. Cependant quelques conseils :
- quelques "euh" même si tu connais cash la réponse comme "On doit l'avortement à la loi Veil de 76". Parce que sinon ça fait par coeur, et le par coeur c'est le mal.
- essayer, je dis bien "essayer" de sortir quelques blagues. Si possible en rapport avec le sujet, sinon avec d'éventuelles questions drôles posées par le sacro-saint jury.
- mentir de temps en temps. Pas vraiment mentir, plutot déformer la réalité. Moi tu vois par exemple, dans mes temps de loisirs, je fais du sport (mdr). Moi j'étais en prépa-psychomotricité et puis j'me suis rendue compte que c'était pas fait pour moi (tu paaarles). Moi j'suis contente de passer le concours à Auch, comme ça ça sera facile, mes parents habitent à côté (dans le cul l'indépendance hein).

(je sais je mets fin à toute crédibilité littéraire avec ce merveilleux titre d'Allan Théo. De vieux démons qui reprennent le dessus!)
22:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/06/2008
Urgence vitale

Horreur et damnation, comme je disais. Je m'alimente en purée, yaourts et soupes, et c'est même pas un revival des dents de sagesse (semaine chère à mon coeur).
Si tu savais comme je kiffe la vie en ces délicieux jours même pas ensoleillés. Y'a pire qu'avoir la mâchoire bloquée j'entend bien. Ceci dit, je mange en bouillie comme Mamie, et je parle comme une conne. Parait que ça s'entend pas, n'empêche que toute ma famille s'est bien foutue de ma gueule une bonne quinzaine de fois.
Donc, après un jour et demi de crise politique, direction le doctor :
"Ah...oui en effet c'est un problème génant! Mais je peux rien faire". Merci, Marion condamnée à rester la bouche fermée à vie, adieu les amis.
"Mais je peux voir pour téléphoner à différents collègues!!! Faites donc Madame, j'ai tout mon temps..j'ai faim mais c'est pas comme si j'pouvais manger hein! (Dieu dirait "ahaha tu vas perdre tous tes kilos mouhahaha c'est bien fait té!!").
ORL peut rien faire. Stomato peut rien faire. "Une radio alors?". Let's go une radio, mais vite hein je compte pas faire la grève de la faim trop longtemps et..j'ai des oraux la semaine prochaine. The drame, je vais zozoter à mes oraux (c'est le moment où tu choisis pour moi mon mode de suicide).
Ok radio alors. 1er radiologue : "Les radiologues sont en vacannnces pas avant samedi après-midi!!".
2nd radiologue : "Oulaaa, un panoramique dentaire et une radio de l'articulation temporo-mandibulaire...pas avant le milieu de la semaine prochaine!!".
Pas d'autres radiologues sur Auch, tu l'auras désormais compris, en cas d'urgence non vitale, tu souffres, tu te sous-alimentes, tu parles comme quelqu'un qui sait pas parler mais tant pis. Les radiologues ont besoin de vacances tu comprends.
"Je vais vous prescrire des anti-inflammatoire alors, on verra hein. Pas de doliprane, vous ne souffrez pas tellement". Cool en plus les doctors new generation ils peuvent intégrer le cerveau de leurs patients et ainsi voir qu'ils simulent.
Pharmacie : "Je suis obligée de vous donner un générique, le médicament normal n'est plus commercialisé". Rien de particulier contre les génériques, à part que les seuls que je connaissent ont un gout à me faire vomir dans les 20 secondes. (Si tu es fou amoureux de moi, oublie tout ce que tu viens de lire). Et pas de Doliprane donc, faudrait pas que j'en devienne dépendante alors que j'ai pas mal hein (j'ai pas voulu le dire, mais je préfère nettement les ibuprofènes). Tant pis, ce soir et les soirs suivants ça sera des calmants (merci famille de drogués).
Et les Urgences en grève, aussi. Donc je vais déménager demain de Bordeaux en mode handicapée. Et tu sais bien que n'importe quoi peut me faire fondre en larmes en ce moment, et c'est même pas les hormones..
J'ai pensé à me noyer dans mon pot de confiture, mais parait que c'est douloureux.
La suite de mes péripéties de mamie au prochain épisode. Si je meurs avant, je lègue tous mes biens (y compris mes dettes) à Noémie parce que c'est la seule à dire tout haut "Haha ça arrive qu'à toi ça, t'as pas de chance en ce moment!!".
(L'image c'est juste que c'était drôle, sans rapport avec ma mâchoire hé!)
19:12 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






